Groupe France Nouvelle et apparentés

10.07.2009

Venue de Martin Hirsch à Orléans : réaction du groupe France Nouvelle au Conseil régional du Centre

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Communiqué du groupe France nouvelle

 

 

Convention de mobilisation pour l'insertion des jeunes en région Centre

 

« Rien que des mots pour soigner des maux. »

 

 

 

"Une convention de plus. Une usine à gaz toujours plus lourde et plus coûteuse pour le contribuable. De nouveaux observatoires et de futures commissions donc la seule efficacité sera de constater l'échec dramatique de la formation scolaire, universitaire et professionnelle.

 

Face à la catastrophe annoncée de la prochaine rentrée scolaire qui verra des milliers de jeunes gens entrer dans « le marché du chômage » au lieu du marché de l'emploi, l'État et la Région Centre nous resservent le même plat : des mots qui prétendent soigner les maux de notre jeunesse.

Des mots auxquels personne ne croit plus, même ceux qui signent ces conventions.

 

Pourtant, des réponses à ces questions existent: entre autres ,plus de rigueur et d'autonomie dans les Lycées, plus d'orientation et de sélection dans le supérieur, davantage de protection des emplois français et européens, inversion des flux migratoires pour préserver nos emplois.

 

En dehors du jargon administratif habituel, cette convention n'évoque rien de cela. Elle finira dans la poubelle de ses signataires pendant que nos enfants iront pointer en masse à l'ANPE au mois de septembre.

 

 

 Miguel de Peyrecave

 

http://leselusfrance-nouvelle.hautetfort.com/archive/2009...

03.04.2009

Affaire Orelsan: menace de représailles financières sur le Printemps de Bourges

Orelsan POLÉMIQUE. François Bonneau, le président du conseil régional du Centre, vient de menacer le Printemps de Bourges d’une baisse drastique des subventions si sa direction ne déprogramme pas Orelsan, le rappeur aux textes controversés. Dans un communiqué envoyé à la presse, François Bonneau explique: «Les paroles de la chanson Sale pute sont particulièrement choquantes et nous comprenons parfaitement l’émoi qu’elles suscitent. Nous nous associons à toutes les voix s‘élevant pour les condamner».

Pour justifier sa position, François Bonneau rappelle les travaux entrepris par son exécutif (l’un des principaux bailleurs du Printemps de Bourges) pour favoriser «une véritable égalité entre les hommes et les femmes»: «Ces propos sont contraires à l’idée que nous nous faisons du respect de la dignité humaine. C’est la raison pour laquelle nous affirmons avec force que la brutalité contenue dans des chansons telles que Sale pute ou Saint-Valentin n’ont pas leur place au Printemps de Bourges».

Il conclut sous la forme d’une menace à peine déguisée:  «Il appartient donc aux organisateurs de cette manifestation de prendre leur responsabilité: si le maintien du concert était confirmé, nous prendrions les nôtres».

Contactée par Libération, la région confirme qu’il s’agirait bien, en cas de maintien de la programmation d’Orelsan, d’une baisse significative des subventions allouées à ce festival.

Ambiance_fm_101 La direction du Printemps de Bourges, visiblement surprise par la position du président de région, attend une nouvelle prise de contact avec François Bonneau pour communiquer. «Il y a plusieurs mois que cette chanson n’est plus chantée sur scène», explique un proche du festival.

La chanson incriminée ne figure d’ailleurs pas sur le dernier album de l’artiste caennais. Elle n’est pas non plus inscrite à son répertoire du Printemps de Bourges 2009.

Les paroles de la chanson «Sale pute» ont suscité, ces dernières semaines, de nombreuses réactions d’hostilité dans la classe politique française. Mardi dernier, Valérie Létard, secrétaire d’état à la solidarité, avait fait part de son intention de saisir la justice pour en faire interdire sa diffusion sur Internet. Le même jour, Jean Verdon président du groupe France nouvelle à la région (ex front national), écrivait à François Bonneau pour lui demander si le conseil régional «devait promouvoir, avec l’argent des contribuables, de tels messages de haine». Il aura été rapidement entendu.

Mourad Guichard

Source : http://www.libeorleans.fr// 

02.04.2009

Lettre ouverte à

 

M. François Bonneau

Président du Conseil Régional du Centre

9, rue Saint-Pierre Lentin

 

45041 Orléans cedex

 

Orléans le 31 mars 2009

 

 

 

Monsieur le Président,

Le Printemps de Bourges se tiendra cette année du 21 au 26 avril prochain. Le Conseil régional du Centre, comme chaque année, soutient sous la forme d’importantes subventions ce festival qui accueille des vedettes françaises et internationales de la musique et qui a révélé de nombreux talents.

Cependant cette année, la programmation prévoit, le samedi 25 avril, un concert du "rappeur" Oreslan. Avez-vous eu l’occasion de l’écouter ou de lire ses textes ? Ils constituent de véritables appels à la violence, voire au meurtre, contre les femmes. Inspiré probablement par l'exemple de Bertrand Cantat, monsieur Oreslan, dans une de ses chansons, menace de « marietrintigniser » une femme. Voici quelques extraits d'une autre de ses chansons intitulée Sale P... :

       "On verra comment tu fais la belle avec une jambe cassée

        On verra comment tu s.... quand j'te déboiterai la mâchoire

        T'es juste une truie tu mérites ta place à l'abattoir"

          

        "Si j'te casse un bras considère qu'on s'est quittés en bons termes

        (...)J'vais te mettre en cloque (sale p...) et t'avorter à l'opinel" ...

 

Pensez-vous, Monsieur le Président, que le Conseil régional doive promouvoir, avec l'argent des contribuables, de tels messages de haine ? Chaque année en France, une femme meurt, tous les deux jours, sous les coups de son compagnon ; dans de plus en plus de quartier, les femmes n'osent plus sortir dans la rue, sinon voilées, de crainte d'être insultées, voire physiquement agressées.

Il est encore temps d'obtenir la déprogrammation de monsieur Oreslan. Monsieur le Président, faites savoir aux organisateurs du Printemps de Bourges que s'ils maintiennent son concert, le Conseil régional du Centre arrêtera toute collaboration et demandera à l'Etat et aux autres collectivités territoriales concernées, (notamment la ville de Bourges et le département du Cher), d'en faire de même.

Vous remerciant de la suite que vous ne manquerez pas de donner à cette lettre, veuillez agréer, Monsieur le Président, l'expression de ma haute considération.

 

 

Jean VERDON

Président du groupe France Nouvelle au Conseil régional du Centre

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